Claudine Houbart

Claudine Houbart est architecte (ULiège, 1996), licenciée en histoire de l’art et archéologie (ULB, 2000) et titulaire d’un master spécialisé en Conservation des monuments et sites (KU Leuven, Raymond Lemaire International Centre for Conservation, 2002) ainsi que d’un doctorat en sciences de l’ingénieur (KU Leuven, 2015). Ses recherches se concentrent sur l’histoire des principes et pratiques de la conservation-restauration aux XIXe et XXe siècles (voir entre autres le projet RE-Site), ainsi que sur la conceptualisation des pratiques contemporaines de valorisation d’un patrimoine élargi (projet CoToCoCo). Dans le prolongement de sa thèse, interrogeant la contribution de Raymond M. Lemaire dans le domaine de la rénovation urbaine au tournant des années 1960 et 1970, elle s’intéresse particulièrement au processus d’élaboration des documents doctrinaux, tels que la Charte de Venise (voir projet to/from Venice), et à la constitution et au développement des réseaux dans le champ de la conservation-restauration (voir projet LinkedHerit). Au sein du groupe DIVA, elle est actuellement promotrice des thèses d’Antoine Baudry (co-promoteur Mathieu Piavaux, UNamur), Maxime Coq, Negin Eisazadeh (en co-tuetelle avec la KU Leuven, promotrice Ann Heylighen) et Stéphanie Wey (co-promoteur Mathieu Piavaux, UNamur). Elle est également promotrice, en co-tutelle avec l’UHasselt, de la thèse de Nadin Augustiniok (« Value assessment in adaptive reuse: towards an integrated framework », promoteur Koenraad Van Cleempoel) et co-promotrice de celle de Mathilde Macaux (« la réaffectation des sites monastiques ruraux en Belgique au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle (1793-1950), UNamur, promoteur M. Piavaux). Elle représente la Belgique au sein du Comité scientifique international de l’ICOMOS sur la théorie et la philosophie de la conservation, et est membre de l’Association of Critical Heritage Studies.
